CGT Romans

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jeudi 26 juin 2008

NE TIREZ PAS SUR LE GUICHETIER DE LA POSTE DE ROMANS !

Le bureau de Poste place du 75ème a été refait à neuf. Il faut dire qu'il en avait bien besoin, les locaux sont plus clairs, ils semblent plus spacieux, plus agréable. Jusque là tout va bien, ou presque.

Les choses se gâtent si vous avez besoin de quelque chose. Et comme en général, à Romans comme ailleurs, les usagers ne viennent que pour dire bonjour....Première surprise en entrant, c'est le distributeur de ticket, pas spécialement chic, les tickets !

N'oubliez pas le ticket, svp !

Bon, il faut choisir le fameux ticket en fonction du service. Si vous venez déposer des sous, vous êtes bienvenus, même prioritaire, excusez du peu ! Si vous venez chercher une lettre recommandée en instance, là, vous allez attendre. Vous aurez la surprise de voir tout le monde passer devant, à chaque appel, vous allez vérifier votre numéros de ticket. He non, ce n'est pas vous !

La Poste a inventé la ségrégation par le ticket, au point que des gens s'énervent ! Quand vous êtes resté bras ballants, votre ticket à la main, avec des personnes qui arrivent 1/4 d'heure après vous et qui passent devant, vous comprenez l'agacement. Dans ce cas la Direction (courageuse) se fait discrète, laissant les agents des guichets gérer les situations conflictuelles.

Ce n'est pas tout, comme La Poste, dans sa logique de rentabilité, gère le personnel par le stress, elle est confrontée à l'absentéisme. A cela s'ajoute le manque chronique de personnel, si vous utilisez La Poste rue Jean Moulin, régulièrement vous vous cassez le nez sur la porte close parce qu'il n'y a plus personne à mettre derrière les guichets.

C'est ce que La Poste appelle "un incident technique".

Le personnel de la Poste n'accepte pas cette gestion lamentable qui conduit un service public dans une impasse. La population a besoin d'un service public à l'écoute, qui soit accessible, efficace, avec du personnel qualifié, qui ne cherche pas à lui vendre n'importe quoi.

Les intérêts des personnels de La Poste rejoignent ceux de la population, les luttes sont convergentes.

		

mardi 24 juin 2008

Un coup de pouce au SMIC est plus nécessaire que jamais !

Il y a un an, le Président de la République avait promis à la « France qui se lève tôt » de revaloriser la valeur du travail. Aujourd’hui le bilan est lourd : pour la 1ère fois depuis 25 ans le taux de salaire horaire ouvrier évolue moins vite que les prix. De ce fait, il n’aura pas d’influence sur le niveau d’augmentation du SMIC au 1er juillet.

Cette situation rendrait plus nécessaire que jamais un coup de pouce gouvernemental sur le SMIC pour aller au-delà de son augmentation légale.
L’inflation déjà élevée (3,3 % cette année) pèse plus lourd sur les budgets modestes : le carburant, le logement, les transports, l’énergie, les produits alimentaires qui constituent l’un des principaux postes de dépenses des ménages modestes augmentent plus vite que l’inflation moyenne.

Pourtant, le gouvernement, droit dans ses bottes, s’en tient aux 8 centimes d’augmentation horaire auxquels la loi l’oblige. Pas un centime de plus !
L’an dernier déjà, il avait justifié son refus du coup de pouce au prétexte qu’il valait mieux favoriser les négociations salariales, plutôt que l’augmentation du SMIC.

Résultat : si les salaires sont le premier sujet de négociation dans les entreprises, c’est parce qu’ils sont aussi le premier sujet de conflit. Les employeurs ne concèdent rien spontanément !

Quant aux niveaux d’augmentation, le bilan du Ministère constate que « les baisses des pourcentages d’augmentation peuvent s’expliquer en partie par la faible augmentation du SMIC en 2007 ».

Les choix gouvernementaux annoncent une nouvelle spirale d’écrasement des salaires et d’affaiblissement de l’emploi ! La part des salaires dans les revenus du travail s’affaiblit, le nombre de salariés à temps partiel et en CDD a augmenté cette année, c’est une conséquence des lois dites sur le pouvoir d’achat qui contraignent à travailler plus longtemps ceux qui ont un travail tandis que les autres sont maintenus à l’écart des vrais emplois.

La consommation est le principal facteur de soutien à la croissance, en France. Aujourd’hui les deux sont en berne. L’entêtement gouvernemental fait prendre des risques lourds à notre pays.
Il faudra plus qu’une campagne de communication de publicité gouvernementale sur le pouvoir d’achat pour satisfaire les salariés.

La CGT les encourage à multiplier les initiatives revendicatives pour obtenir un coup de pouce sur le SMIC, une relance des salaires et des carrières, le recul de la précarité, l’amélioration des conditions et de la durée du travail.

mercredi 18 juin 2008

CHARLES JOURDAN, L'ANESTHESIE GENERALE !

Entre les déclarations médiatique du Préfet de la Drôme, qui invite les salariés de Jourdan à se rapprocher de la plate forme de reclassement et le communiqué de presse de Mme Thoraval, représentante de la droite Romanaise, nous nous interrogeons.

D'où est sorti ce fond d'investissement qui nous a été présenté, une fois de plus disions nous, comme le sauveur ? Pas du ciel, c'est certain ! Du chapeau de Mr Novelli, ministre du gouvernement Fillon, camarade de lutte de Mme Thoraval.

Si ces gens là avaient construit une stratégie de fermeture en douceur de l'entreprise Charles Jourdan, ils n'auraient pas fait différemment. Ils avaient l'assurance d'appui interne, en capacité de répandre dans les médias et dans l'entreprise l'idée que la solution Finezurich était "LA" solution tant espérée. Une stratégie qui a joué le rôle d'anesthésiant, évitant toute lutte de sauvegarde, tout débat sur le devenir de l'entreprise.

A n'en pas douter, certaines organisations portent une lourde responsabilité dans cette situation, catastrophique pour tous les salariés. Dont une bonne partie a le sentiment aujourd'hui de s'être bien fait rouler.

vendredi 13 juin 2008

LE PERSONNEL DE LA MISSION LOCALE EN GREVE

Après une intervention devant le conseil d'administration jeudi 12, ce vendredi 13 juin l'immense majorité du personnel de la Mission Locale de la Drôme des Collines était en grève.

Les revendications portent essentiellement sur la reconnaissance des compétences du personnel, le traitement inégalitaire des salariés, l'application de la convention collective, le respect de la dignité des agents....

Si une délégation a été reçue par le Maire de Romans, à notre grand étonnement aucune négociation n'a été ouverte par le Président de l'organisation. Ce n'est pas ainsi que nous entendons le divin "dialogue social".

Tous les intervenants sur le dossier de l'emploi de notre bassin, reconnaissent le professionnalisme du personnel de la mission locale de la Drôme des Collines. Quand des salariés décident d'arrêter le travail, ce n'est jamais par plaisir.




		

mercredi 11 juin 2008

AGRESSION DANS UNE ECOLE ROMANAISE

Un directeur d'école de Romans sur Isère, ainsi que l'EVS de cette école, ont été victimes d'une sauvage agression ce mardi 10 juin.

Cet évènement met en lumière l'exposition croissante des enseignants, et en particulier des directeurs, face à la montée de la violence envers les agents publics.

Les enseignants syndiqués à la FSU et à la CGT, les enseignants non syndiqués appellent les personnels de l'Éducation Nationale et les parents d'élèves à un rassemblement de solidarité jeudi 12 juin à 11h45 devant le Parvis des Droits de l'Homme à Romans (entrée nord de la salle des Cordeliers, au dessus de la mairie). Chaque participant pourra agrafer une feuille au format A4 comportant la mention "Solidaire avec l'enseignant et l'EVS agressés", voir le modèle ci-joint. Les participants se rendront ensuite devant l'Inspection Départementale.

Ils appellent également tous les enseignants des écoles, des collèges et des lycées à un moment d'échange pouvant déboucher sur une réaction concrète, jeudi 12 juin à 17h30, salle Yves Péron, près de la MJC de Romans. Ils demandent aux participants de se concerter au préalable dans leurs écoles et leurs établissements pour faire des propositions concrètes dans cette perspective.

mardi 3 juin 2008

CONSEIL DE PRUD'HOMMES DE ROMANS, BIANCHERIE M'A TUER !

Le décret 2008-514 est tombé comme un couperet, assassinant 62 Conseils de Prud'Hommes d'un coup !

Le sauvetage du conseil d'Annonay ne nous fera pas oublier que c'est le choix de la classe Bourgeoise contre la classe ouvrière et ses moyens de défense, qui est à l'oeuvre dans ce dossier. Dans cette bataille le choix du député de la circonscription de Romans, Gabriel Biancherie est clair, c'est celui des plus forts contre les plus faibles. C'est ce que nous appelons un choix de classe.

Le patronat attaque tous les moyens de défense des travailleurs, les représentants des salariés dans les entreprises, le code du travail et les conseils de Prud'Hommes. Nous ne baissons ni les bras, ni autre chose ! La bataille continue, nous ne doutons pas que les travailleurs saurons, le moment venu, récupérer ce que la Bourgeoisie leur a volé.