Entre les déclarations médiatique du Préfet de la Drôme, qui invite les salariés de Jourdan à se rapprocher de la plate forme de reclassement et le communiqué de presse de Mme Thoraval, représentante de la droite Romanaise, nous nous interrogeons.

D'où est sorti ce fond d'investissement qui nous a été présenté, une fois de plus disions nous, comme le sauveur ? Pas du ciel, c'est certain ! Du chapeau de Mr Novelli, ministre du gouvernement Fillon, camarade de lutte de Mme Thoraval.

Si ces gens là avaient construit une stratégie de fermeture en douceur de l'entreprise Charles Jourdan, ils n'auraient pas fait différemment. Ils avaient l'assurance d'appui interne, en capacité de répandre dans les médias et dans l'entreprise l'idée que la solution Finezurich était "LA" solution tant espérée. Une stratégie qui a joué le rôle d'anesthésiant, évitant toute lutte de sauvegarde, tout débat sur le devenir de l'entreprise.

A n'en pas douter, certaines organisations portent une lourde responsabilité dans cette situation, catastrophique pour tous les salariés. Dont une bonne partie a le sentiment aujourd'hui de s'être bien fait rouler.